Affichage de 39 résultats pour "Grèves et manifestations"

La crise d'Oka

La crise d’Oka dure 78 jours (du 11 juillet au 26 septembre 1990) et oppose des manifestants mohawks au service de police provinciale du Québec et à l’armée canadienne.

Grève générale de Winnipeg

 La grève générale de Winnipeg, qui dure du 15 mai au 25 juin 1919, est la plus célèbre au Canada.

Marche sur Ottawa

En 1935, environ 1 500 résidents des camps de secours pour les chômeurs du gouvernement fédéral en Colombie-Britannique font la grève et voyagent par train et par camion à Vancouver, à Regina et à Ottawa pour protester contre les mauvaises conditions de vie qui règnent dans ces camps.

La grève de l'amiante

La grève qui débute le 13 février 1949 à Asbestos, au Québec, figure parmi les événements dont les répercussions s'étendent bien au-delà des faits immédiats. Comme Pierre Trudeau l'écrira plus tard, « le drame d'Asbestos annonçait violemment l'avènement de temps nouveaux. »

Grève étudiante québécoise de 2012

Au printemps 2012, le Québec et le Canada connaissent la plus longue grève étudiante de leur histoire. Cet événement, qui se déroule sur plusieurs mois (du 13 février au 7 septembre 2012), oppose les étudiants québécois et le gouvernement provincial sur la question de la hausse des droits de scolarité.

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Grève d'Arvida

Le 24 juillet 1941, environ 700 travailleurs des salles de cuves de l'usine Alcan (Aluminium Company of Canada) à Arvida, au Saguenay, débrayent spontanément et occupent l'usine.

Dimanche sanglant

Au début de 1938, les gouvernements fédéral et provinciaux suppriment l'aide financière accordée aux CAMPS DE SECOURS POUR LES CHÔMEURS. Pendant la CRISE DES ANNÉES 30, ces camps ont été les seuls refuges pour les hommes célibataires sans emploi.

Grève des travailleurs du bois de la Colombie-Britannique

Du 15 mai au 20 juin 1946 a lieu la grève des travailleurs du bois de la Colombie-Britannique, la première grève du district numéro 1 de la Colombie-Britannique du INTERNATIONAL WOODWORKERS OF AMERICA, qui avait obtenu en 1943 le droit de négociation pour toute la côte.

Grèves au Cap-Breton dans les années 20

Les luttes ouvrières du début des années 20 à l'ÎLE DU CAP-BRETON sont le reflet d'un épisode local intense de conflits entre les classes, semblable à ceux qui ont entraîné la GRÈVE GÉNÉRALE DE WINNIPEG (1919).

Grèves du front commun

Le grèves du front commun ont lieu dans le cadre d'une coalition regroupant des syndicats des secteurs public et parapublic du Québec et formée en 1972 aux fins de négociations avec le gouvernement provincial.

Grève du col Crowsnest (1932)

Cette grève de sept mois, mettant en jeu toutes les mines du COL CROWSNEST (Alberta) sauf une, s'avère la grève la plus amère de toute l'histoire mouvementée de cette région.

Grèves des postes (SPC)

Depuis 1965, le Syndicat des postiers du Canada (SPC) - anciennement l'Association des employés des postes du Canada - a connu quelque 19 conflits de travail importants axés sur des enjeux complexes.

Grève de Drumheller

Cette grève, déclenchée en 1925, inaugure une période de rivalité syndicale ou de « double » syndicalisme dans les terrains houillers de l'Alberta. Les mineurs de Drumheller rejettent les réductions salariale négociées par les United Mine Workers (UMW) et débraient en juin 1925.

Grève des mineurs de charbon d'Estevan (1931)

Les mineurs des charbonnages de Bienfait, en Saskatchewan, joignent en 1931 les rangs de la Mine Workers' Union of Canada (MWUC), un syndicat militant.

Grève des manutentionnaires de Fort William

La grève des manutentionnaires de Fort William mobilise 700 ouvriers immigrants non syndiqués du 9 au 16 août 1909. Le 12 août, des grévistes grecs et italiens et la police du Canadien Pacifique (CP) s'affrontent au cours d'une interminable fusillade. Le colonel S.B.

Grèves des pêcheurs du fleuve Fraser

Le 8 juillet 1900, les pêcheurs approvisionnant 47 conserveries de saumon le long du bas Fraser, de New Westminster jusqu'à l'embouchure du fleuve, déclenchent la grève.

Grèves des cheminots du fleuve Fraser

Joe Hill, le poète et martyr des IWW, visite le camp établi à Yale et écrit plusieurs chansons, dont « Where the Fraser River Flows », encore un classique de la littérature ouvrière.

Grève de La Presse

Deux jours après la fermeture, les trois principales centrales syndicales au Québec organisent une marche de solidarité avec les travailleurs du journal malgré l'interdiction des autorités de la Ville de Montréal. La marche regroupe plus de 12 000 personnes qui se heurtent à 1000 policiers.

Grève des travailleurs du bois de la Miramichi

Le 20 août 1937, 1500 menuisiers de préfabrication et débardeurs déclenchent la grève dans 14 entreprises de bois regroupées le long de la rivière Miramichi, dans le Nord du Nouveau-Brunswick.

Grève de Murdochville

Le 10 mars 1957, les 1 000 travailleurs de Gaspé Copper Mines, à Murdochville au Québec, déclenchent une grève pour défendre leur droit à la syndicalisation. Le conflit dure 7 mois et se termine par une défaite pour les mineurs. De plus, après une bataille judiciaire de 15 ans, la compagnie se voit accorder 1,5 million de dollars en dommages-intérêts aux dépens du Syndicat des métallurgistes unis d'Amérique (les « métallos » au Québec).

Grève des bûcherons de Terre-Neuve

Le 31 décembre 1958, des centaines de bûcherons employés par la société Anglo-Newfoundland Development Co. (AND) de Grand Falls déclenchent une grève. Ils revendiquent des hausses salariales et l'amélioration des conditions de vie sur les chantiers.

Grève d'Oshawa

Deux des ministres du Cabinet de Hepburn s'opposent à ses actions, le ministre du Travail David Croll et le procureur général Arthur Roebuck, à qui on demande de démissionner.

Grève des réalisateurs de Radio-Canada

Le 29 décembre 1958, les 74 réalisateurs de Radio-Canada à Montréal s'engageaient dans un conflit de reconnaissance syndicale qui, très rapidement, prit des dimensions politiques en mettant en évidence le problème des « deux solitudes » qui coexistaient au Canada.

Grève des travailleurs de la chaussure de Québec

Cette grève, qu'il faudrait plutôt qualifier de « lock-out », est significative parce qu'elle marque la première intervention directe du clergé catholique québécois dans un conflit de travail et le premier pas vers la création de syndicats catholiques (voir CONFÉDÉRATION DES SYNDICATS NATIONAUX).