Après des études en arts et en géographie à l'Université de Trois-Rivières, Georges- Hébert Germain débute au journal La Presse une carrière comme journaliste qui s'avèrera des plus prometteuse et prolifique. Au cours des années 1970, il rédigera de plus, des articles pour le Canadian Geographic ainsi que pour la revue Actualité. La Canadian Magazine Foundation lui décernera au cours de cette décennie et ce à deux reprises, le Grand prix d'excellence pour sa contribution à divers magazines canadiens.

Au cours de cette période, Georges-Hébert Germain rédigera de nombreux scénarios pour la télévision, en l'occurrence Radio-Canada, Télé-Québec et Télé-Métropole (aujourd'hui TVA). Il participera aussi à la rédaction de scénarios pour l'OFFICE NATIONAL DU FILM. Chroniqueur, critique respecté et très en demande, on le verra sur plusieurs tribunes d'intérêt public.

Vers les années '80, la plume de Georges-Hébert Germain prend un autre virage, vers l'écriture des biographies de personnages publics. Notons entre autres, les biographies de Guy Lafleur, L'ombre et la lumière (1990), le chanteur québécois Robert Charlebois, pour lequel il se mérita le Prix Brascan , (1981), autre Prix Brascan pour son portrait de l'écrivain Saul Bellow (1985), pour l'architecte Moshe Safdie qui lui vaudra le Prix d'excellence de l'Ordre des architectes, sur la célèbre chanteuse Céline Dion , Céline (1997) et son non moins célèbre mari René Angelil, René Angelil : le maître du jeu (2009), sur la mère de la chanteuse, Thérèse Dion : la vie est un beau voyage (2006), et enfin sur la célèbre braqueuse de banques Monica la Mitraille, Souvenirs de Monica, (1997).

Revenant à ses premières amours, Georges-Hébert Germain est aussi rédacteur de nombreux articles portant sur l'archéologie et la géographie. En 1987, un reportage sur le Japon lui vaut un prix de Air-Canada après s'être mérité, en 1985, le prix Judith-Jasmin pour un reportage sur la ville de New-York. Grand amateur et passionné des régions nordiques, il reçoit le prix President's Medal de l'University of Western Ontario pour l'excellence de ses articles sur le Groëland et le Yukon .

Mandaté par le Musée canadien des civilisations et sous la direction scientifique de l'anthropologue David Morrison, Georges-Hébert Germain publiera en 1996, Inuit : les peuples du froid, ouvrage pour lequel on lui attribuera le prix Louis-Cantigny et le prix Montréal-Genève.

En 2001, Georges-Hébert Germain se tourne vers l'histoire et publie Le Château, suivie en 2003, de Les coureurs des bois : la saga des Indiens blancs. En 2006, c'est un portrait de Christophe Colomb, Christophe Colomb : naufrage sur les côtes du paradis, fort acclamé et qui vaudra à l'auteur plusieurs éloges. En 2010 paraît une autre tranche de l'histoire québécoise, La fureur et l'enchantement. Ce dernier ouvrage historique et romanesque relate le cheminement de nombreux personnages à travers le filtre des années 1837-1838 et de l'insurrection des Patriotes. On apprend une page de notre histoire en suivant la Société des 21 qui s'était donné pour mission de reconquérir la terre dans la région du Saguenay, territoire qui était exploité pour son bois d'œuvre par la société Hudson Bay Company.

Georges-Hébert Germain a reçu en 1995, le prix Jules-Fournier émis par le Conseil de la langue française.